Biographie
En 2005, paraît sous le pseudonyme
Pleurer la mer morte, un ensemble de titres inspirés d’une peine d’amour. De ce «succès involontaire», pour reprendre les termes du principal intéressé, on retient entre autres les émouvantes
«L’Océan» et
«Tout autour», ainsi que la très belle relecture opérée en tandem, avec Mara Tremblay, de
«Love Hurts», une chanson d’abord associée à Roy Orbison.
En parallèle, Éric Goulet réalisateur ne tarde pas à se distinguer. Récipiendaire d’un prix MIMI en tant que réalisateur du deuxième album des Chiens, il posera bientôt sa griffe sur les opus de Vincent Vallières, Jean-François Fortier, WD-40, Yann Perreau et, plus récemment, Alexandre Champigny. Autre belle aventure, inattendue celle-là: en 2006, Claude Poissant lui commande deux musiques pour la création d’une pièce de théâtre qu’il est en train de mettre en scène, La Fête sauvage, signée Mathieu Gosselin. Musiques qui vont se retrouver, sous une forme un peu différente, au cœur du prochain projet solo de Mono/Goulet.
En février 2008, l’aventure de Monsieur Mono se poursuit en effet à travers
Petite musique de pluie. Un album personnel et planant, qui marque l’arrivée de l’artiste au sein de la famille Audiogram.